Jessup International Law Moot Competition

Vieux de plus d’un demi siècle, le concours Jessup, entièrement anglophone, ne cesse de se développer dans le monde et en France. Des universités du monde entier y participent : lors de la phase nationale du Jessup (http://www.jessupfrance.org/) est sélectionnée la meilleure équipe nationale, laquelle représentera son pays lors de la phase internationale du concours (www.ilsa.org/jessup/), à Washington DC.

L’Université Panthéon-Assas y participe depuis l’institution du concours en France. La création de l’association Jessuparis2 (http://jessuparis2.u-paris2.fr/) est destinée à faciliter les conditions de préparation au concours pour les candidats qui désirent s’y présenter. Chaque année, un nouveau cas fictif est proposé : derrière les questions pratiques qu’il pose se dissimulent les grandes problématiques du droit international et les nouveaux enjeux auquel ce droit est confronté. L’encadrement de l’équipe est assurée par les doctorants de l’IHEI. Pour tout renseignement, écrire à l’adresse suivante : jessuparis2@gmail.com

Palmarès : victoire nationale de l’Université Panthéon-Assas en 2001, 2003, 2004, 2005, 2008, 2009 et des prix de plaidoirie à chaque participation.

Concours Rousseau

Chaque année, l’Université Panthéon-Assas participe au concours international de procès simulé Charles Rousseau, organisé par le réseau francophone de droit international (http://www.rfdi.net/). Une trentaine d’équipes du monde entier sont conduites à s’affronter autour d’un cas fictif. Après la rédaction d’un mémoire, les équipes se rencontrent lors de plaidoiries au début du mois de mai. Le concours est organisé dans le cadre de l’Association « Concours Charles Rousseau Paris II », créée en 2008.

Les équipes sont constituées début novembre et encadrées par les doctorants de l’IHEI. (Pour tout contact ou information, rousseau.pantheonassas@gmail.com)

Palmarès :  Lors de l’édition 2009, les candidats ont obtenu de très bons résultats, et ont notamment terminé en troisième position en se classant troisième ex æquo et en remportant le prix du troisième meilleur mémoire.